Comment changer de métier et retrouver l’envie d’aller au travail ?

Bilan de compétences CPFVous en avez assez de côtoyer un mauvais manager? Vous n’avez pas de reconnaissance dans votre travail? Vous avez fait le tour de votre poste et vous aimeriez découvrir autre chose? En bref, vous ne vous épanouissez pas ou plus dans votre vie professionnelle?

J’imagine que vous ne savez pas quoi faire pour changer cela….ou alors vous avez quelques idées de reconversion mais sans réelle conviction. Vous avez probablement parcouru de nombreux sites internet pour vous renseigner sur les métiers. Il est même possible que vous ayez ouvert votre Compte Personnel d’Activité en vue de suivre une formation…

Résultat? rien…vous êtes toujours dans votre emploi actuel car vous n’arrivez pas à avancer seul(e). Votre envie de changement ne paraît finalement être qu’un rêve qui s’éloigne…

Bilan de compétences dans la LoireMais peut-être vous trompez-vous ? Si je vous disais qu’il existe une méthode qui va vous permettre de prendre du recul pour mieux comprendre quelle est la meilleure opportunité à saisir.

Cela vous intéresse? Eh bien cette méthode est celle que j’utilise pendant mes bilans de compétences.

Au lieu d’avoir des bribes d’informations éparpillées un peu partout, je vous propose d’utiliser une méthode clé en main, à suivre étape par étape pour accéder à un nouveau métier réaliste au regard du marché du travail.

Pourquoi l’envie disparaît souvent avant le métier

L’envie d’aller travailler ne tient pas qu’au contenu du poste. Elle tient à trois choses qui s’additionnent : ce que vous faites, avec qui vous le faites, et le sens que cela prend pour vous. Quand l’une des trois se dégrade, les deux autres compensent un moment. Quand deux se dégradent, l’envie tombe.

C’est pour cela que deux personnes exerçant le même métier peuvent vivre des choses opposées. L’une a un collectif solide et un manager qui la soutient, l’autre fait exactement le même travail dans l’indifférence. Le métier est identique, l’envie non. Avant de parler de reconversion, il faut donc savoir ce qui s’est abîmé.

Un métier qui ne va plus, ou un poste qui ne va plus ?

C’est la première question à trancher, et la plus souvent escamotée. Posez-vous celle-ci : si demain vous faisiez le même travail, ailleurs, avec d’autres personnes et d’autres conditions, est-ce que l’envie reviendrait ?

Si la réponse est oui, le problème est l’environnement, pas le métier. Changer d’entreprise, de service ou de manager coûte infiniment moins cher qu’une reconversion. Et si c’est la relation avec votre responsable qui s’est dégradée, il existe des issues avant la démission : nous les détaillons dans conflit avec son manager, comment s’en sortir sans démissionner.

Si la réponse est non, si vous imaginez ce métier dans les meilleures conditions possibles et que cela ne vous fait toujours rien, alors oui, c’est bien le métier. La question devient alors : vers quoi ?

Reste une troisième hypothèse, la plus délicate : vous êtes épuisé, et dans l’épuisement tout paraît insupportable, y compris ce que vous aimiez. Décider maintenant, ce serait décider à travers un filtre. C’est tout le propos de la reconversion est-elle toujours la meilleure solution ? et de burn-out et reconversion, comment le bilan de compétences aide.

Les trois signaux qui disent qu’il est temps de changer

Trois signaux reviennent systématiquement chez les personnes que nous accompagnons, et ils valent mieux qu’une impression.

Le premier : vous ne vous projetez plus. On vous demande où vous vous voyez dans cinq ans et il n’y a pas d’image. Pas une image triste, pas d’image du tout.

Le deuxième : ce qui vous intéresse est toujours à côté de votre fiche de poste. Les tâches qui vous réveillent sont celles qu’on vous confie en plus, presque par hasard.

Le troisième : vous payez le travail ailleurs. Le sommeil, la patience avec vos proches, l’envie de voir du monde. Le coût sort du bureau.

Pour mettre tout cela à plat de façon plus structurée, nous avons construit un questionnaire : êtes-vous prêt pour une reconversion professionnelle ? Et si vous avez déjà la conviction mais pas la direction, quitter un métier que l’on n’aime plus reprend les six premiers gestes à poser.

Par où commencer quand on ne sait pas vers quoi aller

C’est la situation la plus fréquente, et de loin. Ne pas savoir n’est pas un problème de motivation, c’est un problème d’information : on ne peut pas désirer un métier qu’on ne connaît pas de l’intérieur.

L’ordre qui fonctionne est contre-intuitif. On ne part pas des métiers, on part de soi. Qu’est-ce que je sais faire que je ne vois plus, parce que c’est devenu évident pour moi ? C’est tout l’enjeu des compétences transférables, ces savoir-faire qui vous suivent d’un secteur à l’autre et que presque personne ne sait énoncer.

Ensuite seulement on ouvre le champ des métiers possibles. La méthode pas à pas est détaillée dans changer de métier sans savoir quoi faire, par où commencer, et notre guide de la reconversion en 7 étapes donne la trame complète.

Tester une piste avant de tout quitter

Une idée de reconversion n’est pas un projet. Elle le devient le jour où elle survit au contact du réel.

Le test le moins coûteux reste l’enquête métier : aller parler à trois personnes qui exercent le métier visé, et écouter ce qu’elles disent de leurs journées plutôt que de leur vocation. Comment mener cette enquête via LinkedIn se prépare en une heure. Et pour savoir si l’idée tient debout, comment savoir si une idée de reconversion est la bonne donne les critères.

Ce qu’on gagne à tester avant : on ne découvre pas après six mois de formation que le métier rêvé se pratique surtout le week-end, ou debout, ou seul.

Ce que cela coûte vraiment, en temps et en argent

Autant le dire franchement : la plupart des reconversions ne coûtent pas ce que les gens imaginent, mais elles coûtent ailleurs. Il y a le coût visible, la formation, et le coût invisible : la baisse de revenu pendant la transition, le temps, la fatigue, parfois la place dans un collectif. Nous avons mis des chiffres dessus dans le vrai coût d’une reconversion.

La bonne nouvelle, c’est que la partie financière est largement solvable. Entre le CPF, les dispositifs régionaux, les aides France Travail et le projet de transition professionnelle, il existe plus de leviers que ce que la plupart des gens connaissent : tous les dispositifs de financement. Et quand on peut raccourcir le chemin, une formation courte ou une VAE valent souvent mieux qu’un retour sur les bancs pour deux ans.

Changer de métier sans tout casser

Il n’existe pas une reconversion, il en existe plusieurs intensités. On peut changer de métier dans la même entreprise. On peut garder le métier et changer de secteur. On peut garder le secteur et changer de fonction. On peut partir en indépendant tout en gardant un pied salarié au début. Choisir la plus petite marche qui vous fait avancer, c’est souvent ce qui fait tenir le projet.

L’âge, contrairement à ce qui se raconte, n’est pas le facteur limitant : à 30 ans on a le temps devant soi mais encore peu de lecture de soi, à 40 ans c’est l’inverse, et la décision est souvent plus solide.

Reste une chose dont on parle peu : changer de métier, c’est aussi renoncer à celui qu’on a été. Ce n’est pas rien, et cela se traverse mieux quand on l’a vu venir. Nous en parlons sans détour dans le deuil du métier.

Se faire accompagner plutôt que tourner en rond

On peut tout à fait mener cette réflexion seul. Dans les faits, ce qui bloque n’est presque jamais le manque d’informations : c’est le fait de tourner en rond avec les mêmes arguments, sans personne pour renvoyer la question au bon endroit. C’est exactement ce que permet un bilan de compétences à Saint-Étienne : un cadre, un rythme, et quelqu’un dont le métier est de vous aider à y voir clair.

À noter d’ailleurs qu’un bilan ne débouche pas forcément sur un changement de métier, et c’est très bien ainsi : et si le bilan de compétences ne servait pas à changer de métier ? Et si votre réflexion s’inscrit dans une rupture conventionnelle ou une démission, le faire avant de signer change beaucoup de choses.

Les bilans de compétences chez Praxis présentent les caractéristiques suivantes :

  • tests de personnalité gratuitEntretiens individuels personnalisés
  • Tests de personnalité et d’orientation
  • Analyse précise des compétences acquises
  • Entretiens individuels exclusivement, pas de travaux en groupe où l’attention du consultant est diluée entre plusieurs personnes
  • Document de synthèse remis à l’issue de la prestation
  • Suivi assuré par un consultant senior
  • Entièrement financé par le CPF (donc gratuit pour vous!)

Qu’allez vous gagner en effectuant un bilan de compétences avec praxis?

  • Beaucoup de temps! Le bilan de compétences structure votre démarche pour plus d’efficacité
  • Retrouver la sérénité car vous reprenez la main et vous devenez acteur de votre vie professionnelle
  • Tout est gratuit (prise en charge CPF) et nous vous aidons à monter le dossier de financement CPF
  • Mais aussi, dans le meilleur des cas : meilleure qualité de vie au travail, évolution de carrière, augmentation de la rémunération

Vous hésitez encore? pour mesurer la qualité de nos prestations, je vous invite à consulter les avis clients.


citation changement

Questions fréquentes sur le changement de métier

Non, et c’est la première chose à vérifier. Dans une partie des situations que nous rencontrons, le métier convient toujours : ce sont l’environnement, le management ou le sens donné au travail qui se sont dégradés. Le test est simple : imaginez le même métier ailleurs, avec d’autres personnes et d’autres conditions. Si l’envie revient, changez de contexte plutôt que de métier.

Comptez trois à six mois pour la phase de réflexion et de validation du projet, puis de quelques semaines à deux ans pour la montée en compétences, selon la voie choisie. Une VAE ou une formation courte raccourcit beaucoup le chemin. Ce qui prend le plus de temps n’est presque jamais la formation : c’est le fait de trancher.

C’est possible, mais ce n’est pas la règle. La baisse, quand elle existe, est le plus souvent temporaire et concerne la période de transition. Deux leviers la réduisent nettement : valoriser ses compétences transférables pour ne pas repartir au niveau débutant, et viser un secteur en tension où l’expérience se paie, même venue d’ailleurs.

Non. À 30 ans on a du temps devant soi mais encore peu de recul sur ce qui nous convient ; à 40 ou 45 ans c’est l’inverse, et la décision est souvent plus juste. Après 45 ans, les dispositifs de financement et d’accompagnement vers l’emploi sont même parmi les plus fournis. Le vrai facteur limitant n’est pas l’âge, c’est l’absence de projet testé.

On ne part pas des métiers, on part de soi. D’abord identifier ce que l’on sait faire et ce qui nous met en mouvement, ensuite seulement confronter cela à des métiers réels, en allant parler à trois personnes qui les exercent. Ne pas savoir n’est pas un manque de motivation, c’est un manque d’information sur le terrain.

Non, et c’est une bonne nouvelle. Une partie des bilans débouche sur un projet d’évolution dans l’entreprise actuelle, une spécialisation, une mobilité interne, ou simplement sur la décision assumée de rester. L’objectif n’est pas de partir, il est de décider en connaissance de cause.

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